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Articles parus dans la presse quotidienne…

 

Au fil des jours, sur les chemins de la sensibilité, aux croisements des rencontres, ces articles sont issus des occasions de prendre la parole, d’écrire sur ce que dépose l’actualité dans son journal et ce qui fait sens fugitivement dans l’intention de voir plus loin, occasions qui relèvent de l’inspiration et de l’Écriture.

L’ écriture développe ces inspirations pour donner quelques grains de poussières, quelques gouttes d’eau aux passants  pré-occupés et sensibles. Le marcheur avance ainsi moins seul. Ses rencontres sont des bonheurs croisés où l’écriture s’accorde au temps de ces lectures proposées, provoque LE SENS. Découvrir et faire acte de présence, le photographe est ici et maintenant le graphe de cet autre soi qui navigue entre les lignes et se donne à lire, à être, différemment et en soi, par l’oeuvre qu’il produit, celle ci devenant sujet d’un dialogue ouvert.

Les articles  autour de la photographie ont trouvé une place dans les quotidiens électroniques MOWWGLI, L’AUTRE QUOTIDIEN, dans une lecture de ce qui émane des oeuvres exposées, des dialogues issus des livres, des expositions, des Festivals, des grands Musées Nationaux et des Fondations.

Comme une main tendue, ces articles sont déjà des rencontres, polies, du coin des yeux, sourires naissant, mantiques sincères, fleurs de l’instant où se forgent le ressenti, l’analyse critique, les découvertes, expositions, livres, festivals et ce qui s’y passe. Le moi est ici en relation commandée avec le Réel, pour en saisir, au delà du flux, l’intention secrète et les possibilités de regards, de dessillements, afin d’y voir plus net, de noter, de mesurer en soi la structure du sens et de son affleurement dans la forme….. Georges Pérec écrivait sur l’infra-ordinaire, une forme du journal où la relation à la réalité des événements, des petites choses du quotidien le rendait perméable au temps extérieur, au temps du monde extérieur, alors que se nouait une complicité de la forme et du sens, une topographie s’étant établie entre ce qui se dit et ce qui se tait, ce qui se perçoit dans le champ de l’intimité psychologique comme la matière fictionnée du Réel, de la vie, de petites épiphanies curieuses et objectives, des décalages.

Ce qui surgit du champ quotidien est également une trace de ce qui fuit, échappe à la conscience…. peut-être alors, y a t il naissance d’ une Métapsychologie, entrant dans une énonciation  du trop perçu, ou du trop peu perçu, et des forces qui parcourent toute oeuvre signifiante, aux parts d’invisible et de tangible. Un regard se saisit du monde mais de quelle Psyché est il le témoin conscient ou inconscient, que perçoit le Photographe de sa pratique souvent complexe, en lien avec les différents niveaux de la réalité du monde et son propre Génie, à quoi et à qui fait il référence, quelles tensions innervent-elles son « oeuvre », quels sont ses rapports avec le politique, les religions, la sexualité, l’idéologie, la métaphysique, le rêve, la Vie en général, en bref de quels bois est il fait? ces questions ne sont pas uniquement solubles dans les oeuvres produites, elles ne cessent de tisser des liens avérés ou plus ou moins actifs avec la « persona » du photographe, ce qui constitue toujours un intérêt supérieur, dans l’approche des rapports dialectiques entre l’Homme et l’Oeuvre.