Articles parus dans la presse

Christine Delory-Momberger « tendre les bras au-dessus des abîmes »

24 octobre 2017 ART
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Christine Delory-Momberger « tendre les bras au-dessus des abîmes »   “ Tout cela entrait en nous si avant que.

AZIMUT-TENDANCE FLOUE

18 octobre 2017 ART
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AZIMUT-TENDANCE FLOUE   AZIMUT – LE JEU EN VAUT LA CHANDELLE, MAIS QUELLES EN SONT LES RÈGLES Azimut,.

Thomas Zamolo En quête des ombres disparues.

17 octobre 2017 ART
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Thomas Zamolo En quête des ombres disparues. Thomas Zamolo est exposé à la Little Big Galerie : douceur.

MERIGNAC PHOTOGRAPHIC FESTIVAL

10 octobre 2017 ART
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MERIGNAC PHOTOGRAPHIC FESTIVAL La volonté politique de faire se rencontrer la vie locale et l’expérience du monde, inscrite.

DUST EN ARLES DANS LE OFF 2017

10 juillet 2017 ART
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 DUST EN ARLES DANS LE OFF 2017 Les Rencontres internationales de la photographie ont pris depuis longtemps la.

WILLIAM GEDNEY. ONLY THE LONELY 1955-1984

6 juillet 2017 ART, Non classé
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WILLIAM GEDNEY. ONLY THE LONELY 1955-1984 Du 28 juin au 17 septembre 2017 au Pavillon Populaire Espace d’Art.

Articles parus dans la presse.

Au fil des jours, sur les chemins de la sensibilité, aux croisements des rencontres, ces articles sont issus des occasions de prendre la parole, d’écrire sur ce que dépose l’actualité dans son journal et ce qui fait sens fugitivement dans l’intention de voir plus loin, occasions qui relèvent de l’inspir, inspiration, de l’indire. l’ écriture développe ces inspirations pour donner quelques grains de poussières, quelques goutes d’eau aux passants essoufflés, pré-occupés et sensibles. Le marcheur avance ainsi moins nu. Ses rencontres sont des bonheurs croisés où l’écriture s’accorde au temps de ses lectures proposées, provoque LE SENS. Découvrir et faire acte de présence, le photographe est ici et maintenant le graphe de cet autre soi qui navigue entre les lignes et se donne à lire, à être, différemment et en soi, par l’oeuvre qu’il produit, celle ci devenant sujet d’un dialogue ouvert.

Les articles  autour de la photographie ont trouvé une place dans le magazine électronique MOWWGLI, dans une lecture de ce qui émane des oeuvres exposées, des dialogues issus des livres, des expositions ou d’événements.
Comme une main tendue, ces articles sont déjà des rencontres, polies au coin des yeux, sourires naissant de la lèvre, mantiques sincères, fleurs de l’instant où se forgent le ressenti, l’analyse critique, découvertes des expositions, livres, sujets abordés et exposés, confiés au regard général. Le moi est ici en relation commandée avec le Réel, pour en saisir, au delà du flux, l’intention secrète et les possibilités de regards, de dessillements, afin d’y voir plus net, de noter, de mesurer en soi la structure du sens et de son affleurement dans la forme….. Georges Pérec écrivait sur l’infra-ordinaire, une forme du journal où la relation à la réalité des événements, des petites choses du quotidien le rendait perméable au temps extérieur, au temps du monde extérieur, alors que se nouait une complicité de la forme et du sens, une topographie s’étant établie entre ce qui se dit et ce qui se tait, ce qui se perçoit dans le champ de l’intimité psychologique comme la matière fictionnée du Réel, de la vie, de petites épiphanies curieuses et objectives, des décalages.

Ce qui surgit du champ quotidien est également une trace de ce qui fuit…. ,sinue tel un serpent, échappe à la conscience…. peut-être alors, y a t il naissance d’ une métapsychologie, entrant dans une énonciation  du trop perçu, ou du trop peu perçu, et des forces qui parcourent toute oeuvre signifiante, aux parts d’invisible et de tangible.