Articles parus dans la presse

ESTELLE LAGARDE « Maison d’arrêt » et « Lundi matin » sous le titre « Libertés Conditionnelles » mois de la photo du Grand Paris.

20 avril 2017 ART
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ESTELLE LAGARDE « ESTELLE LAGARDE « Maison d’arrêt » et « Lundi matin » sous le titre « Libertés Conditionnelles ».

Angoulême, l’Émoi photographique s’ouvre sur les histoires. Part 2

2 avril 2017 ART
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  Angoulème, l’Émoi photographique s’ouvre sur les histoires, Part 2 La seconde partie de cet article sur Angoulême,.

Angoulême, l’Emoi photographique s’ouvre sur l’Histoire Part one.

1 avril 2017 ART, Non classé
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Angoulême, l’Emoi photographique s’ouvre sur l’Histoire Part one.  Petites histoires et grande Histoire se croisent dans la programmation,.

ANGOULÊME – L’EMOI photographique Festival

28 mars 2017 ART
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ANGOULÊME – L’EMOI photographique, un Festival ouvert sur l’Histoire et les histoires   Pour sa cinquième édition, du.

M.E.P. Photographes voyageurs et Voyages

26 mars 2017 ART
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M.E.P. Photographes voyageurs et Voyages Atelier Gens d’images Maison Européenne de la Photographie
.Les Photographes voyageurs
: Partir, découvrir l’autre,.

Isabelle Levistre, Anamnèse

18 mars 2017 ART
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Isabelle Levistre, Anamnèse Isabelle Levistre Anamnèse, un regard sur l’enfance. Réalisée entre 2008 et 2015, la série Anamnèse a.

Articles parus dans la presse.

Au fil des jours, sur les chemins de la sensibilité, aux croisements des rencontres, ces articles sont issus des occasions de prendre la parole, d’écrire sur ce que dépose l’actualité dans son journal et ce qui fait sens fugitivement dans l’intention de voir plus loin, occasions qui relèvent de l’inspir, inspiration, de l’indire. l’ écriture développe ces inspirations pour donner quelques grains de poussières, quelques goutes d’eau aux passants essoufflés, pré-occupés et sensibles. Le marcheur avance ainsi moins nu. Ses rencontres sont des bonheurs croisés où l’écriture s’accorde au temps de ses lectures proposées, provoque LE SENS. Découvrir et faire acte de présence, le photographe est ici et maintenant le graphe de cet autre soi qui navigue entre les lignes et se donne à lire, à être, différemment et en soi, par l’oeuvre qu’il produit, celle ci devenant sujet d’un dialogue ouvert.

Les articles  autour de la photographie ont trouvé une place dans le magazine électronique MOWWGLI, dans une lecture de ce qui émane des oeuvres exposées, des dialogues issus des livres, des expositions ou d’événements.
Comme une main tendue, ces articles sont déjà des rencontres, polies au coin des yeux, sourires naissant de la lèvre, mantiques sincères, fleurs de l’instant où se forgent le ressenti, l’analyse critique, découvertes des expositions, livres, sujets abordés et exposés, confiés au regard général. Le moi est ici en relation commandée avec le Réel, pour en saisir, au delà du flux, l’intention secrète et les possibilités de regards, de dessillements, afin d’y voir plus net, de noter, de mesurer en soi la structure du sens et de son affleurement dans la forme….. Georges Pérec écrivait sur l’infra-ordinaire, une forme du journal où la relation à la réalité des événements, des petites choses du quotidien le rendait perméable au temps extérieur, au temps du monde extérieur, alors que se nouait une complicité de la forme et du sens, une topographie s’étant établie entre ce qui se dit et ce qui se tait, ce qui se perçoit dans le champ de l’intimité psychologique comme la matière fictionnée du Réel, de la vie, de petites épiphanies curieuses et objectives, des décalages.

Ce qui surgit du champ quotidien est également une trace de ce qui fuit…. ,sinue tel un serpent, échappe à la conscience…. peut-être alors, y a t il naissance d’ une métapsychologie, entrant dans une énonciation  du trop perçu, ou du trop peu perçu, et des forces qui parcourent toute oeuvre signifiante, aux parts d’invisible et de tangible.