CARMEN-l’Opéra

CARMEN-l’Opéra

Mise en Scène Serge GASTEAU, Opéra comique de Dijon- Janvier 2014

CARMEN-l’Opéra est un opéra-comique en quatre actes de Georges Bizet, sur un livret d’Henri Meilhac et Ludovic Halévy, d’après la nouvelle Carmen, de Prosper Mérimée. Créé le 3 mars 1875 à l’Opéra-Comique sous la direction d’Adolphe Deloffre, c’est l’un des opéras les plus joués au monde.

À la fin de sa vie, Friedrich Nietzsche s’éloigne de Richard Wagner, dont il considère les idées politiques bien trop arrêtées, lui préférant CARMEN-l’Opéra

Nietzsche ouvre son ouvrage Le Cas Wagner par une lettre de mai 1888. Il y loue Carmen, qu’il a écouté « pour la vingtième fois », l’écoute de l’œuvre de Bizet le rendant « plus philosophe, meilleur philosophe ». Il livre un commentaire très personnel de Carmen, et se montre très sensible à la partition. Ses éloges se font nombreux. Il écrit : « Cette musique de Bizet me paraît parfaite. Elle approche avec légèreté, avec souplesse, avec politesse. Cette musique est cruelle, raffinée, fataliste : elle demeure quand même populaire ». Son aveu « Bizet me rend fécond. Le Beau me rend toujours fécond » constitue peut-être l’un des plus vibrants compliments faits à l’œuvre de Bizet.

Le monde entier connait cet air et ces paroles.

L’amour est un oiseau rebelle. Que nul ne peut apprivoiser. Et c’est bien en vain qu’on l’appelle. S’il lui convient de refuser. Rien n’y fait, menace ou prière. L’un parle bien, l’autre se tait. Et c’est l’autre que je préfère. Il n’a rien dit, mais il me plaît

L’amour (× 4).      L’amour est enfant de bohème. il n’a jamais, jamais, connu de loi. Si tu ne m’aimes pas, je t’aime.Et si je t’aime, prends garde à toi. Prends garde à toi. Si tu ne m’aimes pas, si tu ne m’aimes pas, je t’aime. Prends garde à toi. Mais si je t’aime, si je t’aime, prends garde à toi. L’amour est enfant de bohème. Il n’a jamais jamais connu de loi. Si tu ne m’aimes pas, je t’aime. Et si je t’aime, prends garde à toi. Prends garde à toi. Si tu ne m’aimes pas, si tu ne m’aimes pas, je t’aime. Prends garde à toi. Mais si je t’aime, si je t’aime, prends garde à toi. L’oiseau que tu croyais surprendre. Battit de l’aile et s’envola. L’amour est loin, tu peux l’attendre. Tu ne l’attends plus, il est là. Tout autour de toi, vite, vite. Il vient, s’en va, puis il revient. Tu crois le tenir, il t’évite. Tu crois l’éviter, il te tient
L’amour (× 4)       L’amour est enfant de bohème. Il n’a jamais jamais connu de loi. Si tu ne m’aimes pas, je t’aime. Et si je t’aime, prends garde à toi. Prends garde à toi. Si tu ne m’aimes pas, si tu ne m’aimes pas, je t’aime. Prends garde à toi. Mais si je t’aime, si je t’aime, prends garde à toi.L’amour est enfant de bohème. Il n’a jamais jamais connu de loi. Si tu ne m’aimes pas, je t’aime Et si je t’aime, prends garde à toi Prends garde à toi. Si tu ne m’aimes pas, si tu ne m’aimes pas, je t’aime. Prends garde à toi.Mais si je t’aime, si je t’aime, prends garde à toi
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