FRAGMENTATIONS, MÉTA-IMAGES

FRAGMENTATIONS-MÉTA-IMAGES

FRAGMENTATIONS-MÉTA-IMAGES

Mes Fragmentations et Méta-Images devraient se nommer l’expérience de la Fragmentation et de la recomposition d’un plan photographique à partir d’une réalité en trois dimensions, grand paysage, portraits, espaces intérieurs, nus, scènes de la vie, etc.. et donc par le jeu de l’association de nombreuses photographies pour réaliser une recomposition de l’unité, Méta-Images, étant au delà, de ce qu’entreprend une photographie classique unitaire. donc un au delà de la photographie, un métalangage.  point de vue plasticien et grammairien. (cf wikipedia)

Issu d’une définition théorique liée à une approche multi-perpectiviste et au renouvellement de la vision que proposa plus tard le mouvement du Pop Art à travers David Hochney, ce travail de fragmentation du champ visuel propose une approche « déconstruite et reconstituée » des sujets abordés, qu’ils soient de grands paysages, des portraits, des nus, tout sujet que la peinture a abordé. La finalité est de faire jouer et de mettre en scène ce regard dont la rupture de la continuité est une marque de ce temps. Agir un renouvellement de celui-ci à travers les ruptures du réel et libérer un certain nombre d’occurrences liées à la prise de vues puis au montage, rapprochent cette pratique des installations, du dépliement, déploiement afin que le sujet traité puisse s’établir définitivement aux yeux du regardant, pratique que Jean Claude Lemagny qualifia en Arles de sculpture de la photographie, interrogeant donc de concert à la fois la plasticité des sujets abordés et ce regard toujours sollicité au bord de l’implosion.

Passant ainsi de l ‘éblouissement à son souvenir, du passage du rêve à sa trace.
Comme si le photographe pour obtenir quelques gains, grains du réel (traces de sa propre vérité et
donc de son être là) était obligé d’emprunter le chemin du songe, de la rêverie, du rêve éveillé dans un rapport évident aux Surréalistes.

En établissant ce « process » très psychologique, très littéraire, du domaine de l’analyse (freudienne), le photographiant (structuralisme) se place dans une perspective classique.
Il se pose la question égale de l’écriture et du sens de sa pratique tout en laissant la photographie inscrire en lui les traces de cette aventure toujours particulière que d’autres ont appelée durassienne,  l’événement chez Marguerite Duras est  ce qui advient à un point du temps.

favicon FRAGMENTATIONS, MÉTA-IMAGES