Articles parus dans la presse

PHOTOGRAPHIE, LE TEMPS NÉCESSAIRE.

23 janvier 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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  PHOTOGRAPHIE, LE TEMPS NÉCESSAIRE.   I/ ÉCRIRE ET PERCEVOIR… Il est des photographies entêtantes pénétrantes. Il est.

A L’EST DU NOUVEAU 2

25 juillet 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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Voici la seconde et dernière partie de notre article consacré à la 16ème édition du Festival Photo La Gacilly ! Jusqu’au 30 septembre, vous pourrez découvrir les 26 expositions qui viennent habiller le paysage de la petite commune du Morbihan.

Festival La Gacilly 2019 : À l’Est du Nouveau 1/2

24 juillet 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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Alexey Titarenko veille au pays des morts vivants, scrute les mouvements des passants et des foules, s’approchent du silence et pleure la disparition de la grandeur du peuple russe, ravalé au ras d’esclave stupide, hébété, appauvri, ivre du mal de vivre et d’alcool.

Houlgate : Rendre visible les femmes photographes avec le festival ‘Les femmes s’exposent’ 2/2

22 juillet 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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Béatrice Tupin a créé son festival dédié aux femmes pour réparer les actions d’une carrière où les hommes étaient avantagés… Nous voici aujourd’hui à la seconde édition de ce festival, qui souhaite rendre visibles celles que l’on a trop souvent cachées.

Houlgate : Rendre visible les femmes photographes avec le festival ‘Les femmes s’exposent’ (1/2)

21 juillet 2019 ART
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conscience que des efforts sont encore à faire. Béatrice Tupin a créé son festival dédié aux femmes pour réparer les actions d’une carrière…

Un Festival droit dans ses bottes Éloge de la Lenteur aux Promenades Photographiques de Vendôme 2/2

18 juillet 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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Tout en déambulations et en jambes, le navire amiral des Promenades Photographiques s’ouvre au Manège Rochambeau, précédemment cité, qui abrite en ses flancs 16 expositions dont la plupart ont été confiées à Monica Santos qui en a assuré la très active et singulière scénographie. Etat des lieux d’une sélection d’expositions et rencontres…

Un Festival droit dans ses bottes, Éloge de la Lenteur aux Promenades Photographiques de Vendôme 1/2

18 juillet 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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Odile Andrieu, directrice artistique des promenades photographiques de Vendôme, en choisissant le thème de l’éloge de la lenteur pour la quinzième édition, a décliné une programmation riche de 24 expositions, et conçu ce festival dans un acte de résistance à la vitesse qui s’est emparée de l’époque

SARAH MOON LA SIRÈNE D’AUDERVILE à ZONE I

17 juillet 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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Dans cette série composée d’images fixes et d’images animées, Sarah Moon vise à interpeler l’enfant qui est en chacun de nous. Issue d’un travail plus complet qui revisite les contes classiques, « La Petite Sirène » écrit par l’auteur danois Hans Christian Andersen en 1837 est le cinquième et plus long chapitre d’une série unique. L’artiste a revisité deux autres contes d’Andersen avec Circuss (La petite fille aux allumettes) et L’effraie (Le petit soldat de plomb) ajoutés à deux autres histoires de Charles Perrault : Le fil rouge (Barbe bleue) et le célèbre Chaperon rouge.

Portrait(s) Vichy 2019 : Le selfie avec le commissaire invité Olivier Culmann

12 juillet 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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“Il y a une attente différente en fonction du type du selfie. Avec le selfie ludique, humoristique ou spectaculaire, beaucoup recherche la viralité puisqu’ils offrent la possibilité d’avoir un maximum de partages et ainsi susciter les réactions. Il y a des choses plus sérieuses et plus engagées qui auront pour but de faire réagir les politiques, le selfie peut se révéler un outil pour dénoncer et pour servir des causes”. – Olivier Culmann

Portrait(s) Vichy, Ambroise Tézenas dévoile l’ouvrage “Villa mon plaisir” au festival

5 juillet 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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cette année semblait particulièrement important pour la ville et le festival en raison de sa candidature au classement du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Portrait(s) Vichy 2019 : Les visages africains de Bastiaan Woudt

2 juillet 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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Bastiaan Woudt est hollandais. Autodidacte, le photographe s’est rapidement fait connaître grâce à un travail d’une grande poésie. La série qu’il expose dans le cadre du 7ème festival Portrait(s) de Vichy a été réalisée en Ouganda à l’occasion d’une commande de la fondation Marie-Stella-Maris, qui oeuvre en faveur de l’accès à l’eau potable dans la région de Mukono.

Portrait(s) Vichy 2019 : Rencontre avec Fany Dupêchez, D.A.

2 juillet 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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L’émotion, sept ans après la première édition de Portrait(s), demeure intacte pour la directrice artistique Fany Dupêchez. Intacte aussi l’envie d’ouvrir, le temps d’un été, une fenêtre sur les richesses d’un paysage artistique aux nuances inépuisables.

L’agence Modds au Festival Portrait(s) Vichy 2019 avec Turkina Faso & Benni Valsson

2 juillet 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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L’agence Modds dirigée par Olivia Delhostal et Marie Delcroix est spécialisée dans la photographie de portrait. À l’occasion de la septième édition du festival Portrait(s) de Vichy, deux photographes que l’agence représente et diffuse : Turkina Faso & Benni Valsson.

Articles parus dans la presse quotidienne…

 

Au fil des jours, sur les chemins de la sensibilité, aux croisements des rencontres, ces articles sont issus des occasions de prendre la parole, d’écrire sur ce que dépose l’actualité dans son journal et ce qui fait sens fugitivement dans l’intention de voir plus loin, occasions qui relèvent de l’inspiration et de l’Écriture.

L’ écriture développe ces inspirations pour donner quelques grains de poussières, quelques gouttes d’eau aux passants  pré-occupés et sensibles. Le marcheur avance ainsi moins seul. Ses rencontres sont des bonheurs croisés où l’écriture s’accorde au temps de ces lectures proposées, provoque LE SENS. Découvrir et faire acte de présence, le photographe est ici et maintenant le graphe de cet autre soi qui navigue entre les lignes et se donne à lire, à être, différemment et en soi, par l’oeuvre qu’il produit, celle ci devenant sujet d’un dialogue ouvert.

Les articles  autour de la photographie ont trouvé une place dans les quotidiens électroniques MOWWGLI, L’AUTRE QUOTIDIEN, dans une lecture de ce qui émane des oeuvres exposées, des dialogues issus des livres, des expositions, des Festivals, des grands Musées Nationaux et des Fondations.

Comme une main tendue, ces articles sont déjà des rencontres, polies, du coin des yeux, sourires naissant, mantiques sincères, fleurs de l’instant où se forgent le ressenti, l’analyse critique, les découvertes, expositions, livres, festivals et ce qui s’y passe. Le moi est ici en relation commandée avec le Réel, pour en saisir, au delà du flux, l’intention secrète et les possibilités de regards, de dessillements, afin d’y voir plus net, de noter, de mesurer en soi la structure du sens et de son affleurement dans la forme….. Georges Pérec écrivait sur l’infra-ordinaire, une forme du journal où la relation à la réalité des événements, des petites choses du quotidien le rendait perméable au temps extérieur, au temps du monde extérieur, alors que se nouait une complicité de la forme et du sens, une topographie s’étant établie entre ce qui se dit et ce qui se tait, ce qui se perçoit dans le champ de l’intimité psychologique comme la matière fictionnée du Réel, de la vie, de petites épiphanies curieuses et objectives, des décalages.

Ce qui surgit du champ quotidien est également une trace de ce qui fuit, échappe à la conscience…. peut-être alors, y a t il naissance d’ une Métapsychologie, entrant dans une énonciation  du trop perçu, ou du trop peu perçu, et des forces qui parcourent toute oeuvre signifiante, aux parts d’invisible et de tangible. Un regard se saisit du monde mais de quelle Psyché est il le témoin conscient ou inconscient, que perçoit le Photographe de sa pratique souvent complexe, en lien avec les différents niveaux de la réalité du monde et son propre Génie, à quoi et à qui fait il référence, quelles tensions innervent-elles son “oeuvre”, quels sont ses rapports avec le politique, les religions, la sexualité, l’idéologie, la métaphysique, le rêve, la Vie en général, en bref de quels bois est il fait? ces questions ne sont pas uniquement solubles dans les oeuvres produites, elles ne cessent de tisser des liens avérés ou plus ou moins actifs avec la “persona” du photographe, ce qui constitue toujours un intérêt supérieur, dans l’approche des rapports dialectiques entre l’Homme et l’Oeuvre.