Articles parus dans la presse

HAMID SARDAR, PARADIS NOMADE.

14 mars 2020 ART, PHOTOGRAPHIE
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Le merveilleux ici se fait des sensations des poils et des peaux, des fourrures, des crocs, des feulements et des grognements, des caresses, de tout ce qui est sens. une grand quiétude illumine les yeux des personnages de ce conte shamanique où tout est juste, à sa place, dans une simplicité auréolée de joies, d’une vie indivise et pleine de l’esprit…

Rencontre avec Pierre Ciot et Olivier Brillanceau.

1 mars 2020 ART, PHOTOGRAPHIE
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Avec plus de 4500 photographes, soit les deux tiers de ses membres, la SAIF est la structure qui représente le plus d’artistes photographes. Mais à quoi sert cet organisme de gestion collective ?
Son action est de percevoir et de collecter un certain nombre de droits d’auteurs pour les adhérents. Parmi lesquels, les droits collectifs de copie privée.

FLORE, MAROC, UN TEMPS SUSPENDU.

1 mars 2020 ART, PHOTOGRAPHIE
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Marchant contre l’oubli, dans une célébration discrète, Flore a retrouvé l’Impressionnisme, coeur de sa photographie. Elle fait joindre ainsi l’orphisme de la lumière qui essentialise, qui s’égraine dans une vision qui fait photographie, ce temps suspendu où tout apparaît léger, joyeusement triste, renouveau, pur et intègre, proche de cette paix de l’aurore où un soleil magistral redonne vie à la vie.

Linda Tuloup, Les chimères désirables.

26 février 2020 ART, PHOTOGRAPHIE
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Linda Tuloup, dont le nom enchante, un plaisir qui s’enroule sur lui-même, glisse de la bouche à la main, s’éprend des beaux seins gonflés qui se donnent ici sans retenue, dans la jovialité de l’instant, dans toute la Nature traversée, habillée puis nue,  chant,  hymne au doux visage, temps choyé, temps ployé aux rimes de ce curieux ouvrage qui s’ouvre si naturellement aux propositions d’un rêve des sens.

MANOLO CHRÉTIEN

8 février 2020 ARCHITECTURE, ART
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Manolo Chrétien est avant tout, avant même un photographe : un grand rêveur. Il vit la réception des images doublement, sur la terre et dans le ciel. Fils de l’astronaute Jean-Loup Chrétien, dans un rapprochement vital avec sa sensibilité et cette psychologie qui fait le chemin de l’Air, les rêves d’envol.l s’agit là d’une cosmicité qui induit un rapport d’intimité avec l’immensité…

DESMEMORIA Pierre Élie de Pibrac

17 décembre 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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DESMEMORIA Pierre Élie de Pibrac  DESMEMORIA Pierre Elie De Pibrac à l’espace Dupon-Phidap,  jusqu’à mi Janvier….  DESMEMORIA Pierre.

CHAUMONT-PHOTO- SUR LOIRE.

22 novembre 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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Chantal Colleu-Dumond a réuni pour cette troisième édition deux types de travaux, ceux qui prennent la Loire comme source d’inspiration majeure dans trois types de voyages, immobile et cinématographique avec l’artiste américain Jeffrey Blondes, photographique, plastique et formel avec Manolo Chrétien, photographique et animiste avec Henry Roy. Trois autres expositions s’ouvrent sur d’autres voyages plus lointains, mais est-ce si sur, tant la permanence de leur écriture propre procède de la même énonciation curieuse et envoutante, là où se découvrent les pans du réel et s’approche la création. Ces Voyages en Corée, au Soudan, au Mexique, ne sont ils pas aussi un flux d’espace-temps dans un écoulement maitrisé du monde comme une pénétration de l’oeil ouvert sur cette photographie qui rend compte et qui énonce. Un même esprit s’empare du monde et fait voyage, c’est à dire raconte, discerne, met en images.

GELATINIUM par ALDO SOARES

12 novembre 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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Hors de leur chrysalide,  papillons issus de la métamorphose, aptes à enchanter ce jour, nous les voyons de ce premier regard, libres, voler comme des lucioles, tout autour de nos têtes, comme un message beau et improbable issu du temps même. Ils enchantent… car en ces preuves rapportées du réel se loge le rêve de nos propres mutations, ces avenirs où bruit la lumière dans son organicité et son chant plein.

Rencontre avec la photographe Amélie Chassary, dans le cadre des Photaumnales 2019

12 novembre 2019 Non classé
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Rencontre avec la photographe Amélie Chassary, dans le cadre des Photaumnales 2019 La 16ème édition du festival des.

Rencontre avec le photographe Thierry Ardouin, dans le cadre des Photaumnales 2019

11 novembre 2019 Non classé
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Rencontre avec le photographe Thierry Ardouin, dans le cadre des Photaumnales 2019 Alors que la 16ème édition du.

NICOLAS COMMENT, CAVALE

9 novembre 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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Nicolas inscrit dans la peau de Deauville ces référents, produit une fiction réelle et fantasmée, occupe le terrain et s’amuse à brouiller les pistes, ce qui rend l’objet de sa création excitant intellectuellement, ouvert aux possibles, à l’étrangeté.

PLANCHE CONTACT, DEAUVILLE 2019

3 novembre 2019 ART, PHOTOGRAPHIE
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festivPlancheContactt2019-50-440x270 Articles parus dans la presse

Le procès du temps est constamment questionné en Deauville par son festival, temps de la mémoire, du souvenir creusé par le cinéma, du lieu où se forgent de nouvelles mythologies, de nouveaux reflets; il y a là quelque chose d’un Holly Wood renaissant, une forme de fabrique wharolienne du rêve de Deauville comme une conquête des territoires futurs toujours en projection… c’est ce qui rend le festival , humainement assez poignant, brûlant presque…..et lui confère cette énergie pionnière victorieuse, comme une soif inextinguible; une passion dévore la ville et l’accorde, autant en cette folie de photographies qu’en cette passion du succès.

Articles parus dans la presse quotidienne…

 

Au fil des jours, sur les chemins de la sensibilité, aux croisements des rencontres, ces articles sont issus des occasions de prendre la parole, d’écrire sur ce que dépose l’actualité dans son journal et ce qui fait sens fugitivement dans l’intention de voir plus loin, occasions qui relèvent de l’inspiration et de l’Écriture.

L’ écriture développe ces inspirations pour donner quelques grains de poussières, quelques gouttes d’eau aux passants  pré-occupés et sensibles. Le marcheur avance ainsi moins seul. Ses rencontres sont des bonheurs croisés où l’écriture s’accorde au temps de ces lectures proposées, provoque LE SENS. Découvrir et faire acte de présence, le photographe est ici et maintenant le graphe de cet autre soi qui navigue entre les lignes et se donne à lire, à être, différemment et en soi, par l’oeuvre qu’il produit, celle ci devenant sujet d’un dialogue ouvert.

Les articles  autour de la photographie ont trouvé une place dans les quotidiens électroniques MOWWGLI, L’AUTRE QUOTIDIEN, dans une lecture de ce qui émane des oeuvres exposées, des dialogues issus des livres, des expositions, des Festivals, des grands Musées Nationaux et des Fondations.

Comme une main tendue, ces articles sont déjà des rencontres, polies, du coin des yeux, sourires naissant, mantiques sincères, fleurs de l’instant où se forgent le ressenti, l’analyse critique, les découvertes, expositions, livres, festivals et ce qui s’y passe. Le moi est ici en relation commandée avec le Réel, pour en saisir, au delà du flux, l’intention secrète et les possibilités de regards, de dessillements, afin d’y voir plus net, de noter, de mesurer en soi la structure du sens et de son affleurement dans la forme….. Georges Pérec écrivait sur l’infra-ordinaire, une forme du journal où la relation à la réalité des événements, des petites choses du quotidien le rendait perméable au temps extérieur, au temps du monde extérieur, alors que se nouait une complicité de la forme et du sens, une topographie s’étant établie entre ce qui se dit et ce qui se tait, ce qui se perçoit dans le champ de l’intimité psychologique comme la matière fictionnée du Réel, de la vie, de petites épiphanies curieuses et objectives, des décalages.

Ce qui surgit du champ quotidien est également une trace de ce qui fuit, échappe à la conscience…. peut-être alors, y a t il naissance d’ une Métapsychologie, entrant dans une énonciation  du trop perçu, ou du trop peu perçu, et des forces qui parcourent toute oeuvre signifiante, aux parts d’invisible et de tangible. Un regard se saisit du monde mais de quelle Psyché est il le témoin conscient ou inconscient, que perçoit le Photographe de sa pratique souvent complexe, en lien avec les différents niveaux de la réalité du monde et son propre Génie, à quoi et à qui fait il référence, quelles tensions innervent-elles son “oeuvre”, quels sont ses rapports avec le politique, les religions, la sexualité, l’idéologie, la métaphysique, le rêve, la Vie en général, en bref de quels bois est il fait? ces questions ne sont pas uniquement solubles dans les oeuvres produites, elles ne cessent de tisser des liens avérés ou plus ou moins actifs avec la “persona” du photographe, ce qui constitue toujours un intérêt supérieur, dans l’approche des rapports dialectiques entre l’Homme et l’Oeuvre.