LHERM

LHERM est une commune de l’aire urbaine de Toulouse située à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Toulouse et à 11 km au sud-ouest de Muret, elle fait partie du Pays du Sud Toulousain en Rivière-Verdun.

Capture-décran-2020-12-08-à-21.14.34 LHERM

carte de France

L’origine évoquée [ref?] du nom viendrait de l’occitan, L’Èrm, qui signifie « désert » en cette langue.
Malgré l’absence d’article dans les documents officiels, certain habitants de la région utilisent “Le Lherm” par facilité et ignorance, mais qui n’ est pas la norme pratiquée par la population locale, ce qui peut faire douter de cette étymologie. Aujourd’hui, la plupart des Lhermois et habitants des communes voisines continuent de baptiser la commune Le Lherm. Ainsi il est courant d’entendre « J’habite Le Lherm » ou encore « J’habite au Lherm ». De même, quelques panneaux routiers indiquant la direction de Le Lherm subsistent malgré la demande du préfet faite en 1992 de les remplacer.

La présence sur le blason de trois tours, dont la centrale est donjonnée rappelle que la communauté fut dès 974 alleu de l’abbaye de Lézat et qu’un château fort exista en son bourg.

Village fortifié, Le Lherm était en effet dominé par un château fort qui existait à la fin du xie siècle et qui disparut dès le xiiie siècle.

Bourg royal en 1329, Le Lherm fut aussi archiprêtré jusqu’à la Révolution, puis le village fut élevé au rang de chef-lieu de canton pendant une dizaine d’années de 1790 à 1802. Le village était alors un castrum circulaire entouré de douves et dominé par l’église.

Aujourd’hui, si les douves ont disparu, le pâté de maisons en demi-cercle, au chevet de l’église est intéressant à observer, notamment depuis la chapelle Notre-Dame-du-Bout-du-Pont, inscrite à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Un fort s’élevait sur une partie de l’esplanade actuelle. Moyen de défense au Moyen Âge, il devint par la suite la maison communale, lieu de délibération des consuls jusqu’au xixe siècle.

La démolition du fort coïncide avec la construction du clocher de l’église Saint-André de style néogothique toulousain. Celle-ci dévoile notamment de superbes peintures murales et des stalles en chêne ornées de sculptures de la fin du xviie siècle. Une de ses chapelles absidiales, de style roman, abrite des fresques du xive siècle, retraçant les vies de saint François d’Assise et de saint Michel.

Avec l’essor de l’agriculture, le bourg s’est étendu et présentait sous le Second Empire de belles demeures bourgeoises, nommées parfois hôtels et dont les façades embellissent encore la place de l’église.

Le , cinq pensionnaires de l’Ehpad «la Chêneraie» décèdent, indique la préfecture de Haute-Garonne dans un communiqué. Ils auraient été victimes d’une intoxication alimentaire dans la soirée, après le dîner3.

source wikipedia

 

favicon LHERM